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Chômeurs, vos papiers !
Émission du 13 février 2026 animée par Mariama du gr Louise-Michel avec Claire Vives et Luc Sigalo Santos, deux des auteur.es de "Chômeurs, vos papiers !"..
Plus les chômeurs et chômeuses sont nombreux·ses, plus ils et elles sont suspecté·es d’être la cause du chômage.
Tel pourrait être le paradoxe des politiques de l’emploi, en France comme ailleurs. L’objectif est partout le même : pousser les chômeurs·ses à travailler et, pour cela, conditionner les allocations à un contrôle de plus en plus strict de leur recherche d’emploi.
Le livre montre comment l’intensification du chômage dans la période récente a été pensée, mise en œuvre et justifiée au nom de la « redynamisation » des chômeurs·ses, au point d’être désormais présenté comme une nouvelle forme d’accompagnement. Mettre la pression sur les chômeurs·ses, c’est aussi perpétuer l’ascendant des employeur·ses dans le rapport de force qui les oppose aux salarié·es en matière de revenu et de conditions de travail.
Aujourd’hui comme hier, la cause des chômeurs·ses est bien celle des travailleurs·ses.Vous pouvez écouter ici l'émission :
Vous pouvez aussi télécharger l'émission (format audio/mpegMP3) :

- Chômeurs, vos papiers !
- Plus les chômeurs et chômeuses sont nombreux·ses, plus ils et elles sont suspecté·es d’être la cause du chômage.
Tel pourrait être le paradoxe des politiques de l’emploi, en France comme ailleurs. L’objectif est partout le même : pousser les chômeurs·ses à travailler et, pour cela, conditionner les allocations à un contrôle de plus en plus strict de leur recherche d’emploi.
Le livre montre comment l’intensification du chômage dans la période récente a été pensée, mise en œuvre et justifiée au nom de la « redynamisation » des chômeurs·ses, au point d’être désormais présenté comme une nouvelle forme d’accompagnement. Mettre la pression sur les chômeurs·ses, c’est aussi perpétuer l’ascendant des employeur·ses dans le rapport de force qui les oppose aux salarié·es en matière de revenu et de conditions de travail.
Aujourd’hui comme hier, la cause des chômeurs·ses est bien celle des travailleurs·ses.







