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Erreur sur la marchandise. Critique libérale du libéralisme.
Émission du 24 avril 2026 animée par Mariama du gr Louise-Michel avec Amine Messal pour son premier ouvrage intitulé "Erreur sur la marchandise. Critique libérale du libéralisme"..
La Rage Dedans reçoit Amine Messal pour son premier ouvrage intitulé : Erreur sur la marchandise. Critique libérale du libéralisme
Le néolibéralisme contemporain, récemment dégénéré dans le libertarianisme porté par Javier Milei ou Elon Musk, voue une défiance viscérale à l’idée de la moindre régulation. Or, l’intuition libérale classique était mue par le refus de l’autoritarisme politique et religieux, des privilèges et de l’arbitraire.
Comment, à l’héritage intellectuel des Lumières, a pu se substituer le sacre de l’égoïsme rationnel, avec une conception de la liberté réduite au seul champ économique ? Ce renversement absolu a cela de puissant qu’il permet de taxer de « liberticide » toute critique du système capitaliste, en dissimulant son pouvoir sur nos vies et les menaces réelles qu’il fait peser sur nos libertés fondamentales – d’expression, de mœurs, de circulation, etc. Là où le libéralisme originel encensait la culture des contre-pouvoirs, le néolibéralisme fanatique – et plus encore le libertarianisme autoritaire qui s’éveille – rêve de monopoles sans limites et d’un exercice tyrannique du pouvoir.
Sans nier les contradictions de l’héritage libéral, Amine Messal revient aux racines de celui-ci et révèle l’arnaque des adulateurs contemporains d’une liberté dévoyée, devenue le moyen d’imposer la loi du plus riche et du plus fort – une perspective en phase avec les idéologies les plus réactionnaires.Vous pouvez écouter ici l'émission :
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- Erreur sur la marchandise. Critique libérale du libéralisme.
- La Rage Dedans reçoit Amine Messal pour son premier ouvrage intitulé : Erreur sur la marchandise. Critique libérale du libéralisme
Le néolibéralisme contemporain, récemment dégénéré dans le libertarianisme porté par Javier Milei ou Elon Musk, voue une défiance viscérale à l’idée de la moindre régulation. Or, l’intuition libérale classique était mue par le refus de l’autoritarisme politique et religieux, des privilèges et de l’arbitraire.
Comment, à l’héritage intellectuel des Lumières, a pu se substituer le sacre de l’égoïsme rationnel, avec une conception de la liberté réduite au seul champ économique ? Ce renversement absolu a cela de puissant qu’il permet de taxer de « liberticide » toute critique du système capitaliste, en dissimulant son pouvoir sur nos vies et les menaces réelles qu’il fait peser sur nos libertés fondamentales – d’expression, de mœurs, de circulation, etc. Là où le libéralisme originel encensait la culture des contre-pouvoirs, le néolibéralisme fanatique – et plus encore le libertarianisme autoritaire qui s’éveille – rêve de monopoles sans limites et d’un exercice tyrannique du pouvoir.
Sans nier les contradictions de l’héritage libéral, Amine Messal revient aux racines de celui-ci et révèle l’arnaque des adulateurs contemporains d’une liberté dévoyée, devenue le moyen d’imposer la loi du plus riche et du plus fort – une perspective en phase avec les idéologies les plus réactionnaires.







